Mgr Joachim OUEDRAOGO jubile en argent

1991 – 2016, cela 25 ans que Monseigneur Joachim OUEDRAOGO, évêque du diocèse de Koudougou, est prêtre. Ainsi pour marquer d’une pierre blanche 25 années de grâces reçues du Seigneur, une messe d’action de grâces a été célébrée le samedi 26 novembre à la cathédrale Saint Augustin de Koudougou.  
Durant ses 25 ans de sacerdoce, le jubilaire a reçu un chapelet de grâces, a-t-il dit au cours de la messe. Au nombre de ces grâces, sa nomination en novembre 2004 comme évêque à la tête du jeune diocèse de Dori. Etant qu’Evêque de Dori, il a également officié en tant que conseiller moral et Répondant juridique de l’Union Fraternelle des Croyants de Dori. Aujourd’hui, au milieu de ses pairs, il occupe le poste Vice-président de la conférence épiscopale Burkina-Niger.

Au cours de cette célébration grandiose qui a réuni, amis, parents, diocésains et membres de la famille épiscopale du Burkina, le jubilaire a appelé à l’unité afin de relever les défis du moment. Pour l’occasion, dune délégation du diocèse de Dori et une de l’UFC étaient présentes pour soutenir le jubilaire et le féliciter.

De même, au cours de la célébration, le jubilé de diamant sacerdotal a été lancé. En rappel, les premières ordinations sacerdotales ont eu lieu au Burkina Faso en 1942. Trois prêtres furent ordonnés à cette occasion : Joseph OUEDRAOGO et Zacharie NIKIEMA et Paul ZOUNGRANA (Cardinal).

La messe s’est terminée en liesse avec des troupes de danse. Rendez-vous est donc pris pour le jubilé d’argent épiscopal et le jubilé d’or sacerdotal.

Quantin Privat BAYALA
Chargé de communication / UFC

Démarrage des travaux de reconstruction du barrage de Touro, un nouveau souffle pour les populations

L’eau, c’est la vie, dit-on. Elle l’est encore plus dans les régions sahéliennes au regard de sa rareté. Pour répondre à ce problème hydrique auquel est régulièrement confrontée la population du Sahel, le diocèse de Dori, en partenariat avec la conférence épiscopale italienne, s’est engagé à la reconstruction du barrage de Touro, situé dans la commune de Gorom-Gorom. Le lancement des travaux a eu lieu le 05 octobre dernier dans ledit village au cours d’une cérémonie présidée par le Haut-commissaire de la province de l’Oudalan. Ainsi, le lancement des travaux ainsi que la pose symbolique de la première pierre de construction de ce jour marquent la fin de plusieurs années de rêve des populations de Touro de voir leur barrage réhabilité.
Le problème d’eau se pose avec acuité dans la région, a rappelé le Haut-commissaire de l’Oudalan. Et pour lui, « c’est la vie que l’évêque du diocèse de Dori et ses partenaires sont venus nous donné » à travers la réhabilitation de cette infrastructure qui aura une capacité estimée à 416 000 m3 d’eau. Il permettra ainsi aux populations d’abreuver leurs animaux, de mener des activités productrices de revenus telles que la maraicher-culture, mais aussi régénérer le couvert végétal. Et à Ibrahim Ag Attahir, maire de Gorom-Gorom d’ajouter que cette action du diocèse de Dori au profit de musulmans traduit la solidarité et la fraternité humaine qui doivent transcender les considérations liées aux frontières et à la religion.
Au cours de la cérémonie, Mgr Laurent DABIRE, évêque de Dori, a rendu hommage à conférence épiscopale italienne d’avoir accepté financer le projet à hauteur de 786 millions de FCFA. Aussi a-t-il rassuré les populations que « le geste d’aujourd’hui est la manifestation d’une sincère fraternité, d’un désir de travailler ensemble afin que notre localité, notre pays et notre Afrique se relèvent ». C’est pourquoi il les a exhortés à prendre leurs responsabilités pour une bonne gestion de l’infrastructure pour leur propre grand bonheur.
Le lancement étant fait, la Société Wendzingoudou International a jusqu’à fin mars pour la réalisation de l’ouvrage, soit un délai d’exécution de six (06) mois.

Quantin Privat BAYALA
Charge de communication / UFC-Dori

25 enfants bénéficient de kits scolaires

C’est avec enthousiaste que des enfants ont bénéficié de kits scolaires le 4 novembre dernier à la grande mosquée de Dori. La remise de ces fournitures par François Paul RAMDE, Coordonnateur de l’Union Fraternelle des Croyants de Dori a eu lieu en présence de Mahamoudou Yaya CISSE, Grand imam de Dori, et de l’abbé Albert DABIRE, représentant l’évêque de Dori. Ces dons s’inscrivent dans le cadre du «Projet de réinsertion des enfants en situation de rue dans la commune de Dori au Sahel burkinabè» mis en œuvre par l’UFC avec l’appui financier de la Conférence épiscopale italienne.
Ce sont au total 25 kits scolaires et un chèque d’une valeur de 200 000 FCFA, pour la prise en charge des frais de scolarité, qui ont été remis à 25 filles et garçons d’une école. Pour le coordonnateur de l’UFC, cette remise de kits scolaires vise à accompagner  des enfants en situation difficile, plus particulièrement les jeunes filles, dans la poursuite de leurs études. Ainsi, regard du fort taux d’abandon de l’école chez les filles dans la région du Sahel, ce soutien, comme l’espère le représentant de l’évêque, va contribuer à améliorer le niveau d’instruction de ces filles.

Quantin Privat BAYALA
Chargé de communication

Le Burkina Faso, un modèle de coexistence religieuse selon International Crisis Group

 

« Le Burkina Faso est un pays d’exception parmi les pays sahéliens en raison de sa grande diversité religieuse et de la tolérance ». Du moins, c’est que ressort du rapport de  International Crisis Group (ICG) sur le Burkina intitulé « Burkina Faso : préserver l’équilibre religieux ». Le contenu de ce rapport a été présenté par Cynthia OHAYON, principale rédactrice du rapport et le Rinaldo DEPAGNE, Directeur Afrique de l’ouest de International Crisis Group le 22 septembre dernier au cours d’une rencontre à l’hôtel Pacific à Ouagadougou.
Selon le rapport, bien que le Burkina n’ait jamais connu de conflit civil ou de tensions liées à l’appartenance religieuse, la coexistence religieuse connait un certain temps des tiraillements du fait de crispations et de frustrations auxquels il faudra trouver des solutions durables. C’est ainsi que des recommandations ont été faites à l’endroit des différents acteurs afin de faire barrage à la radicalisation et à l’extrémisme violent qui sévit dans la sous-région ouest-africaine.
Au cours de la rencontre, deux autres présentations ont été faites. L’une a été faite par François Paul RAMDE, Coordonnateur de l’UFC-Dori sur « La coexistence religieuse entre les communautés au Burkina, défis à relever pour pérenniser les acquis » et la seconde par Alilou ILBOUDO du Centre d’études, de recherche et de formation islamique (CERFI) sur le regard de musulman sur la laïcité au Burkina. De ces communications, il ressort que le Burkina bénéficie de plusieurs facteurs favorables à la coexistence pacifique entre les communautés. Toutefois, certains défis doivent être relevés pour garantir au pays une stabilité durable dans un contexte sous-régional secoué par des groupes extrémistes. Et selon lCG, «le Burkina Faso ne peut demeurer éternellement imperméable aux évolutions qui affectent ses voisins». C’est pourquoi les réflexions doivent se poursuivre sur la question religieuse qui reste jusque là « tabou » sur la scène publique et les recommandations du rapport prises en compte au niveau national.

Quantin Privat BAYALA
Chargé de Communication / UFC-Dori

 

Atelier d’échanges, de capitalisation et de planification de la campagne maraichère 2016/ 2017

Pour créer les conditions favorables au bon déroulement de la campagne maraichère 2016 – 2017, l’équipe technique de l’Union Fraternelle des Croyants de Dori s’est réunie en atelier du 2 au 4 novembre 2016 à Dori. Ainsi, au cours de cet atelier, François Paul RAMDE, Coordonnateur de l’UFC, et son équipe ont échangé autour de divers points. Au nombre de ces points, la planification opérationnelle des activités, la présentation du rapport d’évaluation de la campagne écoulée, la validation des outils d’évaluation et la dynamisation de tous les acteurs de chaine (équipe technique et membres des groupements bénéficiaires du projet) afin d’optimiser les résultats.
Au titre des réalisations au cours de la campagne dernière, il ressort du rapport, la réalisation d’ouvrages hydrauliques (bouli et puits), des activités d’accompagnement des organisations paysannes en vue de leur autopromotion, etc. Il faut rappeler que cet atelier de lancement de la campagne 2016 / 2017 s’inscrit dans le cadre du Programme triennal de développement rural intégré (2015-2018) que conduit l’UFC-Dori. Ce programme, soutenu par MISEREOR et KZE, intervient dans principalement dans deux provinces de la région du Sahel, à savoir le Séno et le Yagha. En vue de l’atteinte effective des résultats du programme, les principaux bénéficiaires, en l’occurrence des représentants des trente groupements accompagnés, ont pris part à ce cadre d’échanges. Cette participation avait pour objectif de leur rappeler leurs rôles et responsabilités, en tant qu’acteurs clés, pour l’atteinte des changements souhaités par tous. C’est pourquoi, François Paul RAMDE, a exhorté chaque acteur à redoubler d’efforts pour la réussite du programme qui est à sa deuxième année de mise en œuvre.
Quantin Privat BAYALA
Chargé de communication

Cérémonie officielle d’ouverture de la formation en mécanique auto, couture et de l’école franco Arabe

C’est parti pour la formation des jeunes dans les filières mécanique auto, couture et de l’école franco arabe. Ces formations s’inscrivent dans le cadre du projet de réinsertion sociale des enfants en situation de rue dans la commune de Dori. La cérémonie de lancement est intervenue le 11 juillet 2016 dernier dans la salle polyvalente de Dudal Jam. Cette ouverture a connu la participation du grand Imam de Dori, du curé de la paroisse de Dori et des bénéficiaires de ces formations. Au nombre de cent, les bénéficiaires sont repartis dans les filières comme il suit:
-    39 pour la formation en mécanique auto ;
-    31 pour la formation en couture
-    30 pour l’école franco arabe
L’ouverture officielle a été faite par François Paul RAMDE, coordonnateur de l’UFC-Dori. Rendu possible grâce à l’appui financier de la conférence épiscopale Italienne et du diocèse de Pinerelo en Italie, le projet couvre les domaines de formation en mécanique auto, en couture, l’école franco arabe et l’appui à la prise en charge sanitaire et alimentaire des enfants en difficulté dans la commune de Dori. En somme, ce projet vise à promouvoir la réinsertion socioprofessionnelle des enfants en situation de rue dans la commune de Dori.

BICABA Estelle Désirée
Responsable du Département du Développement de la Promotion Humaine/ UFC-Dori

SESSION DE FORMATION DES VOLONTAIRES NATIONAUX DU SAHEL

Suite à la mobilisation en Septembre dernier de la 2ème vague au titre de 2016, de vingt-neuf (29) volontaires nationaux au profit de structures de la région du Sahel, le Centre Régional de Volontariat du Sahel (CRV/SHL) a organisé une session de formation à l’endroit des nouveaux volontaires et responsables de structures bénéficiaires. En effet, cette session s’est tenue du 24 au 25 Octobre 2016 dans la salle de réunion de l’UFC-Dori. En rappel, l'UFC-DORI abrite le CRV/SHL.

Ces jours durant, les participants ont renforcé leurs connaissances sur le volontariat, le civisme et la citoyenneté. Ainsi, cinq (05) modules portant respectivement sur le GIP-PNVB, le volontariat, la gestion administrative et financière des missions de volontariat national, les opportunités d’insertion socio-professionnelles puis enfin le civisme et la citoyenneté ont été présentés.

L’objectif de cette activité consistait à donner un rudiment nécessaire à tous les acteurs en vue de la bonne exécution des différentes missions accordées par le GIP-PNVB. Ainsi, au cours de la cérémonie d’ouverture, le Directeur régional chargé de la jeunesse, Souleymane BAGAYEN, et François Paul RAMDE, Coordonnateur de l'UFC-DORI et responsable du CRV/SHL ont prodigué des conseils indispensables aux volontaires pour la réussite de leurs missions et leur vie de post volontariat.

                                                                                           Housseini SANKARA
                                                                                           Assistant Technique (CRV/SHL)

 

crv volontaires

Dori, la communauté musulmane célèbrent la fin du Ramadan

Le 6 juillet dernier, les musulmans de Dori ont célébré l’Aïd al-Fitr, fête consacrant la fin du mois de Ramadan. Au programme de cette journée, grande prière commune  et réjouissances familiales.  En effet, pour les musulmans l’Aïd al-Fitr est l’occasion de célébrer la fin du jeûne, mais également de remercier Allah pour l’aide et les bénédictions qu’il leur a données.

Comme il est de coutume à Dori, des autorités de la région, dont Mgr Laurent DADIRE et des membres de la communauté catholique, ont assisté les musulmans au cours de la prière. Ce fut un moment pour l’évêque de Dori de féliciter le Grand Imam et musulmans pour leurs efforts durant le mois de Ramadan et de leur adresser ses vœux de bonne fête. Aussi a-t-il réaffirmé sa solidarité à la communauté musulmane.

La coopération civilo-militaire, gage d’une sécurité efficace et pérenne


Les caniveaux de la ville de Dori ont été pris d’assaut par les militaires et les civils le 8 octobre dernier. Cette initiative du 11ème Régiment d’infanterie commando (RIC) de Dori avait un double objectif, comme l’a indiqué le Commandant Evariste SOME, chef de corps. Il s’agissait, d’une part, pour les militaires de réaliser une action d’utilité publique à travers le curage des caniveaux de la ville. Et d’autre part, renforcer la collaboration entre forces de défense et de sécurité et civils en vue de garantir aux Burkinabè une meilleure sécurité.
L’initiative de cette unité de l’armée s’est faite en collaboration avec la mairie de Dori et l’Union Fraternelle des Croyants de Dori. Elle a été saluée par le représentant de la mairie qui a rappelé que les caniveaux avaient besoin de curage. Cette idée de fraternisation entre ces deux entités (armée et population civile) a connu la participation de leaders coutumiers et religieux.
Il convient de rappeler que les relations entre civils et militaires au Burkina n’ont pas toujours été amoureuses ces dernières années. Méfiance, réprimandes, défiance ont parfois animé leurs relations. Toutefois, au regard la situation sécuritaire sous-régionale et nationale de plus en plus marquée par le terrorisme et l’extrémisme violent, l’établissement d’une relation de confiance s’avère indispensable pour lutter efficacement contre ces fléaux. Pour mettre fin à ce désamour et ses conséquences néfastes, l’ambassade des Etats-Unis au Burkina, à travers l’Action civilo-militaire, a entrepris des actions de formation à l’endroit de l’armée burkinabè afin de faciliter ses rapports avec les civils.
Cette action citoyenne entreprise par l’armée est la première, mais pas la dernière, rassure le Commandant Evariste SOME. C’est pourquoi, il a souhaité que les civils continuent de les aider pour la sécurisation du territoire et tous les Burkinabè.

Quantin Privat BAYALA
Chargé de communication / UFC