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« Ensemble, reconstruisons notre vivre-ensemble au Sahel » . C’est autour de ce thème que s’est tenu le 29 février dernier à Dori le Cadre de Concertation entre Producteurs (CaCoPro). Organisé par l’Union Fraternelle des Croyants de Dori, ce cadre a réuni les membres des organisations paysannes qu’elle accompagne dans la région du Sahel.  L’objectif de ce cadre est de renforcer la cohésion sociale entre les communautés à travers le partage d’expérience, la sensibilisation sur les méfaits de la radicalisation et l’extrémiste violent afin de reconstruire le tissu social du vivre ensemble.


La région du Sahel a mal à son vivre-ensemble. En effet, depuis quelques années, elle est régulièrement confrontée à des attaques terroristes meurtrières désorganisant ainsi les habitudes sociales. Face à cette situation, l’UFC-Dori, dans le cadre du projet  « Acting Together for Peaceful Coexistence in Sahel » soutenu par le Gouvernement américain veut engager les communautés à la base pour une reprise en main du bien-vivre-ensemble dans la région du Sahel. C'est pourquoi elle a organisé ce 29 février ce CaCoPro sur la thématique de la cohésion sociale. Animé par Dénis Daboné, Conseiller en droits humains à la Direction régionale des droits humains et de la promotion civique de la région du Sahel, ce CaCoPro a été un moment de partage de vécus de ces producteurs parmi lesquels des déplacés. Au regard de la situation vécue par les producteurs déplacés et leurs familles de même que les autres qui sont obligés d’accueillir des déplacés chez eux, Dénis Daboné a axé sa présentation sur les notions que sont la cohésion sociale, la tolérance et paix, qui selon lui, sont intimement liées. « Pour éviter les actions de violences, de radicalisations travaillons à privilégier le dialogue, à éviter la stigmatisation, promouvoir le mariage entre les ethnies et renforcer le niveau de l’éducation des enfants dès le bas-âge » a-t-il exhorté. Ce message semble trouver échos favorable, comme en témoigne Fadima Hama DICKO: « Le contexte dans lequel nous vivons actuellement est très inquiétant, pour ce fait, ce cadre nous a permis de renforcer nos connaissances sur la thématique du vivre ensemble. Nous qui sommes toujours sur place, nous allons autour des points d’eau sensibiliser les gens sur l’importance du vivre-ensemble pour qu’ensemble nous travaillons pour le retour de la paix ».