
BP 1 Dori, BURKINA FASO
Téléphone: +226 24 46 01 51
Fax: +226 24 46 06 55
Email: ufc@ufc-dori.org / union@fasonet.bf
« Reconstruire le Vivre ensemble au sein des communautés vivant dans les régions du Sahel et du Nord (RECONSTRUIRE) »
L’Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) avec l’appui du Fonds mondial pour l’Engagement Communautaire et la Résilience (GCERF), va mettre en œuvre le projet RECONSTRUIRE visant à renforcer la prévention de la radicalisation, la cohésion sociale, l’appui psychosocial et la résilience communautaire dans les régions du Liptako, du Soum, du Yaadga et du Goulmou selon le nouveau découpage territorial.
L’UFC-Dori souhaite renforcer son équipe opérationnelle par le recrutement de personnel qualifié.
Les postes à pourvoir sont les suivants :
a) Personnel pour le zone du Liptako (ex région du Sahel)
Ø Poste 1 : Chargé de suivi-évaluation et capitalisation
Ø Poste 2 : Chargé de mobilisation communautaire/Région du Sahel
Ø Poste 3 : Aide comptable caissier
b) Personnel pour la région du Yaadga (ex région du Nord)
Ø Poste 4 : Chargé de mobilisation communautaire/Région du Yaadga
Pour plus de détails, voir le site de l’UFC Dori www.ufc-dori.org ou cliquer sur le lien :
https://ufc-dori.org/telechargements/avis_de_recrutement_reconstruire_description_post_revu.pdf
I. Composition du dossier de candidature
Le dossier de candidature doit comprendre :
§ Un CV à jour (avec les noms et contacts de trois personnes de référence dont au moins l'une est le/la supérieur/e hiérarchique, actuel/le ou ancien/ne).
§ Une lettre de motivation
§ Une copie scannée du diplôme le plus élevé
§ Une copie des certificats/attestations de travail et de tout autre document justifiant des compétences pour la mission.
II. Procédure de recrutement
§ Une présélection sur dossier
§ Un entretien oral en présentiel
III. Date et lieu de dépôt
Les dossiers de candidature en version électronique uniquement doivent être envoyés en un seul fichier portant les noms et prénoms du (de la) candidat(e) au plus tard le 20 mars 2026 à 17H00 aux adresses mail suivante :
Le samedi 28 février 2026, le centre social de l'Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a servi de cadre à la tenue du Cadre de Concertation des Producteurs (CaCoPro), organisé en marge de la 21e édition des Journées du Maraîcher du Sahel (JMS). Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet de « Renforcement de la résilience des communautés locales de la région du Sahel en période d’insécurité », mis en œuvre par UFC-Dori avec l’appui financier de MISEREOR et la Conférence épiscopale allemande (KZE).
Dans le but de favoriser le renforcement de la souveraineté alimentaire et d'accroître la résilience des communautés du Liptako par le biais de la promotion du maraîchage et de la lutte contre les effets du changement climatique, une cinquantaine de producteurs issus des communes de Dori, Bani, Falangountou et Seytenga ont bénéficié d'une formation à la fabrication du charbon écologique et d'une sensibilisation aux enjeux de la souveraineté alimentaire.
Pour éclairer les producteurs sur ces enjeux et renforcer leur collaboration avec les services techniques de l’agriculture, une communication a été assurée par NACOULMA Ybrasma, Chef de Service Régional des Aménagements Agro-Pastoraux et du Développement de l’Irrigation sur le thème : « Les Journées du Maraîcher du Sahel, une contribution locale pour une souveraineté alimentaire et une résilience des communautés du Liptako face aux chocs climatiques et sécuritaires ». Ainsi, le communicateur a insisté sur la nécessité de produire localement afin de réduire la dépendance alimentaire et renforcer l’autonomie des communautés. Il a également encouragé les producteurs à adopter des pratiques adaptées aux changements climatiques et à collaborer avec les services techniques pour être mieux accompagnés sur le terrain. « La souveraineté alimentaire commence dans nos jardins », a-t-il souligné, tout en invitant les producteurs à valoriser les innovations locales.
MANO Sandrine Franceline, personne déplacée interne, a formé les femmes PDI et hôtes sur la fabrication du charbon écologique. Pour elle, cette innovation consiste à transformer les résidus, sauf ceux en plastique, en charbon écologique, réduisant ainsi la pression sur le bois de chauffe et valorisant les déchets. « Avec cette technique, nous protégeons l’environnement et nous créons une activité génératrice de revenus », explique Sandrine, formatrice en charbon écologique.
Ce cadre de concertation a été un espace d’échanges, de partages d’expériences réussies sur les stratégies d’adaptation et de bonnes pratiques entre producteurs maraîchers.
« Grace à ce cadre nous avons compris la nécessité d’adopter des pratiques agricoles adaptées aux changements climatiques. Nous avons également bénéficié d’une formation pratique sur le charbon écologique. Cette initiative est à saluer car, elle combine protection de l’environnement, autonomie économique et résilience communautaire », témoigne DICKO Aissetou participante au CaCoPro.
Fatimata TRAORE, Chargée de Communication
Le 28 février 2026 à Dori, l’Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a tenu sa 28ᵉ Assemblée générale ordinaire. Un rendez-vous annuel consacré à l’évaluation des actions menées et à la définition des orientations futures, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires et climatiques persistants.
« Les Journées du Maraicher du Sahel, une contribution locale pour une souveraineté alimentaire et une résilience des communautés du Liptako face aux défis climatiques et sécuritaires ». C’est autour de cette thématique que s’est tenue la 28ème Assemblée générale annuelle de l’UFC-Dori. Cette session a réuni les délégués des membres statutaires, communautés catholique et musulmane de Dori, ainsi que des représentants des structures techniques partenaires.
Au cours de la plénière, le Coordonnateur, François Paul RAMDE, a présenté le rapport annuel d’exécution des projets et programmes de l’année 2025. Malgré un environnement sécuritaire ayant freiné la mise en œuvre de certaines activités, UFC-Dori a enregistré des résultats jugés appréciables par les participants. Les interventions menées en faveur du relèvement socioéconomique et de la consolidation de la cohésion sociale ont particulièrement été saluées.
Présidant la cérémonie de clôture, le Gouverneur de la région du Liptako, Abdoul Karim ZONGO, a félicité l’organisation pour son engagement constant aux côtés des communautés, soulignant sa contribution à la résilience locale.
L’Assemblée générale a également examiné l’intégration des nouvelles dispositions de la loi de 2025 portant liberté d’association dans les textes fondamentaux de l’organisation (statuts et règlement intérieur), réaffirmant ainsi la volonté de UFC-Dori d’inscrire son action dans un cadre institutionnel conforme et transparent.
Cette 28ᵉ Assemblée générale s’est tenue dans un contexte symbolique particulier, marqué par la coïncidence des calendriers spirituels : l’entrée en Carême pour les chrétiens et le début du Ramadan pour les musulmans les 18 et 19 février derniers. À cette occasion, les Conseillers moraux de l’Union (le Grand Imam de Dori et le Répondant juridique) ont prié pour l’unité des croyants et pour un temps fécond de conversion intérieure.
Monseigneur Laurent Dabiré, Archevêque métropolitain de l’archidiocèse de Bobo-Dioulasso et Répondant juridique de UFC-Dori, a salué « la fille du Sahel » qu’est l’organisation. Évoquant le contexte difficile que traverse le Liptako, il s’est réjoui que « UFC-Dori soit restée debout, malgré tout ». Dans une adresse empreinte de conviction, l’ancien évêque de Dori a rappelé que l’esprit de l’UFC repose avant tout sur une disposition intérieure. « Lorsque j’étais encore en exercice ici à Dori, beaucoup de gens me demandais un peu partout au Burkina de venir les aider à installer UFC chez eux. Et je donnais invariablement cette réponse : l’UFC commence dans les cœurs, l’UFC s’installe là où les gens écoutent et l’imam et l’évêque, non pas l’un sans l’autre, mais l’un et l’autre. Si vous êtes prêts à cela, alors l’UFC est déjà née. »
Un message fort, en cohérence avec la mission fondatrice de l’organisation : promouvoir le dialogue interreligieux, la cohésion sociale et le développement solidaire.
Du 27 février au 1er mars 2026, l’Union Fraternelle des Croyants de Dori a organisé la 21e édition des Journées du Maraicher du Sahel sous le signe de la souveraineté alimentaire et de la résilience des communautés du Liptako face aux chocs climatiques et sécuritaires. Placée sous le parrainage du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, représenté par son Directeur provincial du Séno, ces journées visent à magnifier les efforts des producteurs qui, malgré les difficultés et la pression sur les terres, continuent de produire et d’innover.
Placée sous le thème « Les Journées du Maraicher du Sahel, une contribution locale pour une souveraineté alimentaire et une résilience des communautés du Liptako face aux chocs climatiques et sécuritaires » ; cette édition a été présidé par Yaya KONE, Haut-Commissaire du Séno, représentant le gouverneur de la région du Liptako et du Soum. La cérémonie officielle d’ouverture, marquant le lancement des activités, a rassemblé les autorités locales, les leaders religieux et coutumiers, les partenaires ainsi que les producteurs venus exposer leurs récoltes. Entre discours officiels et prestations musicales, l’ambiance s’est voulue à la fois solennelle et festive, traduisant l’importance de l’événement pour les communautés rurales.
À cet effet dans son discours, le représentant du gouverneur du Liptako et du Soum a tenu à saluer l’engagement constant de UFC-Dori, dont l’accompagnement social des communautés affectées par la crise sécuritaire contribue à préserver le vivre-ensemble et à renforcer la solidarité locale. « Le thème de cette 21e édition des Journées du Maraicher du Sahel s’inscrit pleinement dans la vision nationale de souveraineté alimentaire et économique. Et aujourd’hui, produire n’est plus seulement une nécessité économique ; c’est un choix stratégie. La souveraineté alimentaire conditionne notre indépendance, renforce notre stabilité et consolide notre cohésion sociale » a-t-il ajouté
Organisées en faveur du monde rural, ces journées, selon François Paul RAMDE, Coordonnateur de UFC-Dori, ont pour objectifs :
- De Créer des possibilités d’écoulement pour les produits maraichers, en rapprochant producteur, commerçants et consommateurs ;
- De stimuler une saine concurrence entre producteurs, afin d’encourager l’innovation, la qualité et l’amélioration continue des pratiques ;
- Offrir un cadre de concertation et d’échanges entre producteurs eux-mêmes et aussi entre eux et les structures d’accompagnement.
« En lançant cette 21e édition, UFC-Dori renouvèle son engagement à accompagner le monde rural. Nous réaffirmons que le développement du Liptako passera en grande partie par le renforcement des capacités de ses producteurs, par l’accès aux intrants, à l’eau, aux marchés et à un environnement sécurisé » déclare le Coordonnateur de UFC-Dori
Quant à Boureima DANGO, représentant du Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, parrain de la 21e édition de ces JMS, il a encouragé la contribution remarquable de UFC-Dori à travers la réalisation de boulis ; d’aménagements hydrauliques qui ont permis d’améliorer l’accès à l’eau et soutenir les producteurs maraichers. Pour lui ces infrastructures ne sont pas seulement des ouvrages mais elles sont des sources de vie, des outils de dignité et des fondations pour l’avenir. « Le gouvernement a placé les producteurs au cœur de ses priorités. Leur autonomisation et leur accompagnement constituent des axes majeurs de nos politiques, notamment à travers l’offensive agropastorale et halieutique. Car nous sommes convaincus que la sécurité alimentaire est la base de toute stabilité durable » a-t-il souligné
« À travers ces journées, nous voyons nos efforts reconnus. Nous voyons aussi se renforcer les liens entre producteurs, techniciens, partenaires et consommateurs. Cette synergie est essentielle pour améliorer nos pratiques, augmenter nos rendements et garantir une alimentation saine et locale. Nous exprimons notre reconnaissance à UFC-Dori pour son accompagnement constant », a déclaré Salou Boureima, représentant des producteurs maraichers.
La 21ème édition des JMS a connu la participation d’une quinzaine de groupements ayant exposés des produits maraîchers variés sur l’aire de la foire. Sur les étals, étaient exposés de la pomme de terre, des choux, des oignons, de la laitue, etc. Ce qui fut une belle occasion pour ces exposants de faire de bonnes affaires.
Comme à l’accoutumée des JMS, l’édition de 2026 s’est close avec le concours du meilleur groupement maraicher, à l’issu duquel les groupements maraichers ont été récompensés pour leur résilience, leur persévérance et adoption de pratiques durables.
Cet accompagnement s’inscrit dans le cadre du « Programme de renforcement de la résilience des communautés locales de la région du sahel en période d’insécurité » avec le soutien financier de MISEREOR et KZE. Il a pour objectif d’améliorer les conditions de vie et la résilience des communautés vulnérables de la région du Sahel, en particulier dans les communes de Dori et de Seytenga, sans distinction de leurs croyances ou de cultures.
Fatimata TRAORE, Chargée de Communication
Dans le cadre de son engagement en faveur de l’autonomisation des coopératives maraîchères, Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) a procédé à un don de semences de tomate et à une facilitation pour l’acquisition de semences de pomme de terre. En vue de constater l’évolution des activités et d'encourager les bénéficiaires, une équipe de UFC-Dori a effectué une visite de suivi ce lundi 16 février 2026 sur le site de production de la coopérative féminine Woumtaaba PDI à Dori.
Afin de soutenir la production maraîchère, UFC-Dori a mis à la disposition de la coopérative Woumtaaba des semences de tomate et a également facilité l’accès à des semences de pomme de terre. Cet appui s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement durable des groupements, y compris ceux féminins, œuvrant dans le maraîchage.
Grâce à cette dotation, les membres de la coopérative ont pu démarrer leurs activités dans de meilleures conditions. Les planches ont été aménagées, les semis réalisés et les cultures sont bien entretenues. Sur le site, les plants affichent déjà une évolution satisfaisante, les fruits et légumes sont prêts pour les récoltes, notamment ceux de la tomate et de pomme de terre, ce qui constitue un signe encourageant pour la poursuite de la campagne.
Pour s’assurer du bon déroulement des activités, une équipe de UFC-Dori a effectué une visite de suivi sur le périmètre maraîcher. Cette sortie a permis d’évaluer l’avancement des travaux, d’identifier les éventuelles difficultés et d’apporter des conseils techniques pour optimiser la production.
« Notre rôle ne se limite pas au don de semences. Nous tenons à accompagner les bénéficiaires sur le terrain pour nous assurer que notre accompagnement produit les résultats attendus et contribue réellement à leur autonomisation », affirme Aoua KAYENDE, Responsable du Département Développement Promotion Humain(DDPH).
« Avant cet appui, nous avions des difficultés pour acheter des semences. Grâce au don de UFC-Dori, nous avons pu cultiver à temps et nous espérons une bonne récolte cette saison », témoigne Merrama BANDAOGO, présidente de la coopérative.
La visite s’est déroulée dans une atmosphère conviviale, marquée par des échanges constructifs et des encouragements à poursuivre les efforts.
Cet accompagnement s’inscrit dans le cadre du programme de renforcement de la résilience des communautés locales de la région du sahel en période d’insécurité. Il a pour objectif d’améliorer les conditions de vie et la résilience des communautés vulnérables de la région du Sahel, en particulier dans les communes de Dori et de Seytenga, sans distinction de leurs croyances ou de cultures.
Fatimata TRAORE, Chargée de Communication
