Dans le cadre de la commémoration de la Journée nationale du souvenir, de la promotion des droits humains et de la démocratie, l’Union Fraternelle des Croyants de Dori a été choisie pour co-parrainer avec le Ministre de l’élevage les activités de cette journée. La cérémonie officielle de cette commémoration s’est tenue le vendredi 28 mars 2014 à Ziniaré sous le thème : "Le rôle des acteurs politiques dans l’édification d’une société de paix au Burkina Faso". L’institutionnalisation de la journée fait suite à l’un des sept engagements pris par le Chef de l’Etat burkinabè lors de la Journée du pardon organisée le 30 mars 2001.
L’édition de cette année été ponctuée par une batterie d’activités dont la cérémonie d’ouverture suivie d’un panel sur le thème de la journée. Dans son allocution, le représentant des parrains, notamment Monseigneur Laurent DABIRE, Evêque de Dori a, au nom du Grand Imam de Dori, de l’UFC et en son nom, remercié le gouvernement et le jury pour avoir choisi l’UFC-Dori pour le Prix Etoile d’or de la Tolérance 2013 lors de la Semaine Nationale de la Citoyenneté (SENAC) organisée par le Ministère en charge des droits humains. De même "nous saisissons l’opportunité de cette cérémonie symbolique pour dédier ce prix à tous les Burkinabè, ainsi qu’à tous ceux qui, au quotidien, œuvrent inlassablement pour la préservation de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. Aussi formulons-nous le vœu que chaque Burkinabè devienne une « Etoile d’or de la tolérance »", a ajouté Mgr DABIRE. Et pour Mme la Ministre des droits humains et de la promotion civique, l’objectif de la commémoration de la Journée nationale du souvenir, de la promotion de droits humains et de la démocratie est de consolider la paix, la démocratie et la cohésion sociale dans notre pays. D’où l’interpellation de tous les animateurs de la vie politique quant à leur responsabilité dans la préservation et l’amélioration de ces acquis.
L’honneur accordé à l’UFC-Dori de co-parrainer cette importante manifestation nationale, constitue selon les premiers responsables de l’Union, une marque de confiance nationale à l’UFC au regard de son implication dans la promotion d’une culture de la tolérance et de paix au Burkina Faso.
Consciente que l’importance que revêtent de ces notes de confiance nationale, l’UFC entend bien jouer sa partition pour rélever le défi qu’elle s’est assigné qui est celui de la construction d’un monde de paix et de développement. Puisse Allah l’aider à y parvenir.






