« Humanité et religiosité, quelles relations pour un monde meilleur ? » C’est sur ce thème que s’est tenu 14 au 17 janvier dernier à Ouagadougou le stage national sur le dialogue interreligieux et interculturel Dudal Jam. Organisé par l’Union Fraternelle des Croyants de Dori avec l’appui financier de la Province Autonome de Bolzano et l’Association Puits de Jacob en Italie, cet atelier a réuni une quarantaine de jeunes chrétiens et musulmans venus de divers horizons du Burkina. Une journée d’échanges entre participants et une conférence publique ont été les temps forts de cet atelier de Ouagadougou.
Cet atelier avait pour objectif principal de sensibiliser et mobiliser les jeunes pour une culture de paix au Burkina et dans la sous-région. Au cours de ce stage, les jeunes des différentes Cellules Dudal Jam existantes à travers le pays et le bureau du Réseau National des Jeunes pour la Paix/ Dudal Jam ont présenté respectivement le bilan des activités mises en œuvre dans leurs localités respectives. Entre autres activités réalisées, des visites de courtoisie, des sortie de partage et de fraternisation, des journées de salubrités dans des lieux de cultes, des conférences publiques et sensibilisations à la tolérance et à la culture de la paix. Les participants ont également fait des recommandations pour la bonne marche des cellules et chacune a proposé un programme d’activités pour l’année en cours.
En marge de ces échanges entre jeunes, les jeunes se sont entretenus avec les anciens membres de l’UFC. Cette rencontre avait pour objet de créer un contact entre anciens membres de l’Union et les jeunes, mais aussi permettre aux jeunes de recevoir des conseils de leurs ainés pour une meilleure valorisation de l’idéal de l’UFC.
Enfin, une conférence publique sur le thème : « Humanité et religiosité, quelles relations pour un monde meilleur ? » s’est tenue le 16 janvier dans le cadre dudit stage. Elle a été animée par trois panélistes issus des communautés catholique, protestante et musulmane. Les conférenciers ont unanimement reconnu dans leurs communications l’importance des religions dans l’humanisation des individus, et donc dans la construction d’un monde meilleur.
Quantin Privat BAYALA
Chargé de Communication






